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Chauffage

Bien régler son chauffage : les bons réflexes avec une pompe à chaleur

Température idéale pièce par pièce, réflexes à oublier avec une pompe à chaleur, et pourquoi 20°C peuvent sembler froids. Les bons réglages.

  • Publié le
  • 3 min de lecture
  • Par Klivio Energie

C'est l'éternel débat du soir : l'un a froid et veut monter le thermostat, l'autre pense à la facture et propose de mettre un pull. Bonne nouvelle : les bons réglages permettent souvent d'avoir les deux, le confort et la facture maîtrisée. À condition d'oublier quelques réflexes hérités des chaudières.

Un degré de moins, des économies réelles

La règle est connue mais mérite d'être rappelée : baisser la consigne d'un seul degré réduit sensiblement la consommation de chauffage sur la saison. Ce n'est pas une privation : entre 19 et 20 degrés dans les pièces de vie, bien réglés et bien répartis, la différence de confort est imperceptible pour la plupart des foyers. La différence sur la facture, elle, ne l'est pas.

Les températures idéales, pièce par pièce

Chauffer toute la maison à la même température est une erreur, et un gaspillage. Les repères pour un confort optimal :

Pièces de vie, salon, salle à manger, cuisine : 19 à 20 degrés. C'est la température de confort quand on est actif ou assis.

Chambres adultes : 16 à 17 degrés. Cela peut sembler bas, mais c'est meilleur pour le sommeil. Une couette chaude fait le reste.

Chambre d'enfant en bas âge : autour de 18 degrés, avec une régulation stable.

Salle de bain : 22 degrés, mais seulement aux heures d'utilisation. Inutile de la chauffer toute la journée : une montée en température programmée matin et soir suffit.

Vous avez une pompe à chaleur ? Oubliez les réflexes de chaudière

Si vous êtes équipé d'une pompe à chaleur, le fonctionnement est différent d'une chaudière fioul ou gaz, et les habitudes doivent suivre.

L'erreur classique : le yoyo. Éteindre complètement en partant, rallumer à fond en rentrant. Une pompe à chaleur est conçue pour maintenir une température stable en modulant sa puissance. Si vous laissez la maison descendre fortement, la machine devra fonctionner en surrégime pour remonter la température : elle consommera davantage que si elle avait maintenu une consigne raisonnable, et sollicitera inutilement son compresseur.

Le bon réflexe pour une absence courte, une journée de travail par exemple : ne baissez la consigne que de deux à trois degrés, pas plus. Et si vous avez un plancher chauffant, dont l'inertie est importante, une consigne constante est souvent le meilleur réglage.

« J'ai réglé sur 20 degrés mais j'ai froid » : le problème vient d'ailleurs

Si votre thermostat affiche une température correcte mais que la sensation de froid persiste, ne montez pas la consigne : cherchez la cause. Les trois plus fréquentes :

L'humidité. Un air humide paraît toujours plus froid à température égale. Une ventilation qui fonctionne mal est souvent en cause : vérifiez votre VMC.

Les parois froides. Un mur ou une fenêtre mal isolés rayonnent du froid, même quand l'air de la pièce est à la bonne température. Fermer les volets à la tombée de la nuit est une isolation gratuite.

L'entretien. Des filtres encrassés sur une climatisation réversible, ou un circuit déséquilibré, empêchent la chaleur de se diffuser correctement. Un appareil entretenu chauffe mieux, à réglage identique.

En résumé

Bien régler son chauffage, c'est accepter de moduler la température selon les pièces et les moments, et faire confiance à la régulation de votre matériel plutôt qu'aux à-coups. Une consigne stable, adaptée pièce par pièce, donne à une pompe à chaleur les conditions pour lesquelles elle est conçue.

Un doute sur le fonctionnement de votre pompe à chaleur, ou une consommation qui vous semble anormale ? Nos techniciens diagnostiquent et remettent votre installation dans les bons réglages. Demandez votre devis gratuit.

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